iconeL'actualité symbolique

Une compilation de réflexions sur de nombreux sujets, au gré des humeurs et des actualités : faits de société, thérapies alternatives, symbolique des polarités, etc.

Pour les avoir en direct, abonnez-vous à la page facebook de la médecine symbolique !

Symbolique vaccinale

seringueLes vaccins ou l'histoire sans fin de la lutte du bien contre le mal

L'histoire de la lutte entre les pro et les anti-vaccinations est édifiante pour illustrer comment la volonté du « bien » aboutit à créer son opposé, le « mal »...

En effet, les pro-vaccinations se positionnent toujours comme étant du côté du bien, leur argument principal résidant dans la croyance que la vaccination serait à l'origine de l'éradication de la maladie (le bien éliminerait le mal). Les études montrent pourtant que la disparition des maladies bactériennes* est concomitante avec l'évolution de l'hygiène globale de la société (eau courante, tout-à-l'égout, ramassage des déchets, bonne hygiène et bonne alimentation pour les personnes, etc.).
A contrario, les vaccinations de masse dans des pays pauvres, où ces critères qualitatifs sont absents, montrent que les maladies ne sont pas éradiquées pour autant. De plus, les dites maladies ne sont pas plus développées dans des pays sans obligation vaccinale ayant un même niveau de vie que le nôtre.

Du coup, si les pro-vaccination se positionnent du côté du bien, les anti seraient du côté du mal ? Pas vraiment !
Ils revendiquent évidemment le même positionnement du côté du bien en étayant leurs arguments du constat des effets indésirables de la vaccination (accidents post-vaccinal, pollution par les adjuvants comme l'aluminium, etc.). Et ils font remarquer à juste titre que l'injection de substances étrangères dans le corps n'est pas anodine…

Se pose l'éternelle question de savoir qui est du côté du bien (question d'avoir le paradis). Mais rappelons que faire le bien crée du mal comme le dit cette sentence/boutade chinoise : « Faire le bien attire la renommée, mais la renommée attire la jalousie, aussi, le sage réfléchira longtemps avant de faire le bien ! ».
Énergiquement, comme il s'agit de polarités, le bien ne peut pas exister sans le mal comme la lumière ne peut pas aller sans l'ombre.

Actualité vaccinale

Comme ces arguments commencent à être connus et que le débat ne trouve pas de vérité tranchée – la population étant coupée en deux blocs, comme pour tout débat polarisé –, l'argument pour imposer une vaccination obligatoire (on parle de 11 vaccins à rendre obligatoire pendant le mois d'août, moment où les gens sont en vacances...), est maintenant d'orienter le débat sur un rapport bénéfices/inconvénients, qui serait en faveur des vaccinations, les inconvénients pour certains (accidents vaccinaux, mort subite, autisme, sclérose, etc.) étant inférieurs au bénéfice pour tous (la mort possible due à la maladie).
Car l'argument ultime des pro-vaccinations est que sans cet acte médical, tout le monde pourrait mourir.
C'est là où la symbolique devient intéressante… On accepte des inconvénients réels sur la base d'une possibilité virtuelle non vérifiable, donc sur une peur.

Symbolique du rite

Du débat entre la lutte du bien contre le mal, nous passons insidieusement à la peur de mourir et à une supposée lutte entre la vie et la mort.
Or, il paraît important de se rappeler que la mort fait partie de la vie : toutes les cellules de notre corps sont sans arrêt en train de mourir pour donner naissance à de nouvelles cellules. Chaque jour succède à chaque nuit. Il ne peut y avoir un nouvel arbre dans la forêt sans qu'un ancien ne disparaisse, etc.
Le processus de destruction est automatique car il garantit le renouvellement et l'évolution de la vie.

Derrière ces schémas se cachent de vieilles croyances entretenues par les religions. Il faut rappeler que vacciner un bébé pour le protéger de la maladie procède de la même croyance symbolique que l'acte de baptiser ces mêmes bébés pour qu'ils ne soient pas « pris par Satan ».
Nous avons historiquement assisté à la même dérive concernant ces rites religieux ou médicaux : l'intention de départ est bonne, mais elle est vite orientée et détournée au profit d'un dogme incontestable.
Par exemple le baptême procède de l'intention d'appartenir à une famille (les chrétiens). Mais ce choix doit être libre et consenti. Un bébé n'est donc a priori pas concerné.
En ce qui concerne la vaccination, les maladies dites infantiles fabriquent naturellement les défenses immunitaires. Mais l'intention affichée du système médical est devenu au fil du temps d'éradiquer les maladies, ce qui n'a plus rien à voir avec la fabrication de défenses immunitaires. D'ailleurs, le système immunitaire d'un bébé est-il capable de vraiment supporter le choc de toutes ces invasions microbiennes ? Tous les acteurs de la santé savent qu'il ne faut pas jouer avec le système immunitaire, mais le dogme a remplacé le bon sens.

Or, quand on se positionne dans une guerre du bien contre le mal, chacun sait qu'il y aura des morts des deux côtés ! Mais certains morts iront (heureusement) au paradis, sacrifiés sur l'autel de cette guerre sainte... Eh oui, ce sont ces croyances puériles qui continuent d'alimenter le discours officiel, les dogmes scientifiques ayant remplacé les dogmes religieux. Lorsque la blouse blanche remplace la soutane, rien ne change : le mal continue d'être créé et nourri par cette « dictature du bien ».

Vous voulez encore un clin d'oeil symbolique ?

Regardons lucidement : dans nos traditions judéo-chrétiennes, le bien est représenté par le soleil, la lumière, le masculin, alors que le mal est symbolisé par le noir, la nuit, le féminin.
Et comment fait-on le bien dans la vaccination ? Par une injection dans le corps = le masculin (l'information, c'est le liquide de l'homme, le sperme) est injectée de force (la piqure de la seringue, l'objet phallique nécessaire au transport de l'information) dans le corps (le féminin, la matière).
La vaccination est le symbole d'un viol du mental sur la matière...

La réalité adulte

Derrière ces schémas dépassés émerge une autre réalité qui se moque des virus et autres bactéries !

La maladie est non seulement un moyen de renforcer notre immunité, mais aussi et avant tout un moyen d'éveil de notre conscience.
Le symbole d'avoir une « immunité » et le même que celui d'avoir une « autorité » sur soi-même. Cela signifie que si nous nous croyons puissants et grands, aucune maladie infectieuses ne devraient nous atteindre. La maladie virtuelle n'est qu'une vieille peur infantile car rien de ce qui nous arrive n'est dû à un hasard.

Tout est créé par une intention – et c'est aussi vrai pour les événements personnels que pour les épidémies – , même si nous n'en voyons pas le sens dans l'immédiat.

Mais passer à ce registre de fonctionnement demande :

  • de changer de croyances ;
  • et pour cela, d'expérimenter ce nouveau paradigme pour vérifier qu'il fonctionne.

Je vous souhaite une bonne recherche !